Point Rencontre
Un atelier de sérigraphie pour enfants à l’éco-village

Ce dimanche, les activités destinées aux enfants ne manquaient pas sur l’éco-village de Terres du Son. Entre l’atelier de construction de jouets en bois, l’atelier d’arts créatifs et la désormais renommée fête foraine des glingués, il y en avait pour tous les goûts et tous les âges. Les enfants de sept ans et plus pouvaient notamment s’adonner ce week-end à la sérigraphie, une technique permettant de transférer de l’encre sur n’importe quel support textile. Pour éviter les problèmes de taille et plaire aux filles comme aux garçons, l’animatrice de l’atelier a eu l’idée de recourir pour l’occasion à des sacs en toile plutôt qu’à des vêtements. Et festival éco-responsable oblige, ces sacs étaient en coton non-traité tandis que l’encre utilisée était elle à l’eau, donc sans produits chimiques.

Une fois sur le stand, les enfants étaient conviés à faire une première esquisse de dessin sur du papier blanc. Arthur et Axelle ont tous les deux manifesté l’envie de représenter un dinosaure tandis que Noé s’est, lui, empressé de dessiner un “lama-dragon-mouton”. Personne ne semblait à court d’imagination pour faire le dessin le plus original possible. Ne restait plus ensuite qu’à le décalquer sur du papier rhodoïde pour empêcher l’encre de s’infiltrer à travers. Les parents n’étaient pas en reste puisqu’ils devaient eux aussi mettre la main à la pâte et découper minutieusement les petits chefs-d’oeuvre de leurs enfants pour des mesures de sécurité. Ce qui n’était pas une mince affaire pour certains compte tenu de la complexité de certains dessins de nos apprentis artistes.

La touche finale était d’une simplicité déconcertante. Il suffisait de trois étapes pour obtenir le très attendu sac en toile personnalité. Premièrement, l’enfant devait déposer le pochoir sur la vitre du sérigraphe. Puis il lui était demandé de placer le sac sur le plateau juste en dessous. Et enfin, une fois la vitre abaissée, il ne lui restait appuyer fortement à l’aide d’une spatule pour faire couler l’encre sur le sac et autour du pochoir. ET TADA ! En quelques secondes, le motif créé par l’enfant s’incruste sur le sac. Les enfants sont repartent ravis de leur création, rendant leurs parents très fiers de ces artistes en herbe.